Le CHU de Poitiers se classe cette année 22e du tableau d’honneur des 50 meilleurs hôpitaux de France. Le Point publie à nouveau son palmarès des hôpitaux et des cliniques de France dans 85 disciplines médicales. A travers ce classement, c’est l’excellence des équipes de notre établissement et leur engagement au service des patients qui sont mis à l’honneur.
Les maternités du CHU de Poitiers se classent 41e dans la catégorie des accouchements à risques, sur un total de 68 hôpitaux ayant pris en charge au moins douze grossesses à risques en 2022. On y a recensé 2 486 accouchements, dont 3% de naissances multiples. Les maternités du CHU de Poitiers se caractérisent également par un faible taux d’épisiotomies (2%) et d’extractions instrumentales (12%). L’accompagnement à l’allaitement est également l’un des points d’attention de nos équipes, ce qui se traduit par un taux de 67% d’allaitements.
En cardiologie, le CHU de Poitiers s’illustre dans plusieurs catégories, notamment dans la prise en charge de l’insuffisance cardiaque pour laquelle notre établissement se classe 8e sur 652 hôpitaux. En 2022, ce sont 1141 patients qui ont été pris en charge. Il se classe également 45e pour la prise en charge de l’infarctus du myocarde, 14e pour l’angioplastie coronaire, 31e pour la chirurgie cardiaque adulte et 14e pour l’activité de rythmologie.
Pour la prise en charge des pathologies des veines et des artères, le CHU de Poitiers est classé 17e sur 524 en médecine vasculaire, dont il est par ailleurs centre expert, avec comme particularités une unité dédiée, un plateau technique spécialisé et une prise en charge du lymphœdème. Notre établissement se classe également 21e pour la chirurgie des carotides, 24e pour la chirurgie des artères, et 12e pour la prise en charge de l’hypertension artérielle.
En orthopédie, notre établissement se démarque particulièrement en chirurgie du dos de l’adulte, pour laquelle il est classé 14e sur 122. En 2022, ce sont 756 interventions qui ont été réalisées, dont 45 % constituaient des interventions lourdes sur le rachis. Le CHU de Poitiers est également classé 29e pour la prothèse de hanche et 37e pour la prothèse de genou.
Le CHU de Poitiers s’illustre également dans le domaine de l’urologie avec un classement de 16e sur 175 pour la chirurgie des testicules de l’enfant et de l’adolescent. Il se classe également 40e pour la prise en charge du cancer de la prostate, avec pour particularités la curiethérapie, la possibilité de traitement par cryothérapie, et l’utilisation de robots chirurgicaux.
En ce qui concerne les pathologies de l’appareil digestif, le CHU de Poitiers est classé 16e pour la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), avec pour particularités l’existence d’un service de chirurgie digestive et l’organisation de réunions pluridisciplinaires. Il est également classé 21e pour la prise en charge du cancer du côlon ou de l’intestin, 17e pour la chirurgie de l’obésité, 16e pour la chirurgie du rectum et 37e pour la prise en charge de l’appendicite.
Dans le domaine de l’ophtalmologie, le CHU de Poitiers est classé 18e pour la chirurgie de la rétine, 10e pour la prise en charge du glaucome et 27e pour la prise en charge de la cataracte.
Pour la prise en charge des pathologies de la tête et du cou, le CHU de Poitiers se classe 26e pour les amygdales et végétations, avec 281 interventions en 2022, 49e pour la chirurgie maxillo-faciale, 31e pour la prise en charge des cancers ORL, avec l’utilisation de robots chirurgicaux et de PET-scan, et 26e pour le domaine de l’audition.
En neurologie, l’excellence du CHU de Poitiers s’illustre dans la prise en charge de l’épilepsie, pour laquelle il est classé 18e, des accidents vasculaires cérébraux (AVC), pour laquelle il est classé 11e, de la maladie de Parkinson (11e) et pour la sclérose en plaques (27e).
Le CHU de Poitiers est classé 31e pour son activité de pneumologie, avec notamment la prise en charge de l’apnée du sommeil et une activité de chirurgie pulmonaire.
En cancérologie, le CHU de Poitiers s’illustre particulièrement pour la prise en charge du lymphome-myélome de l’adulte, pour laquelle il est classé 7e. Il est également classé 24e pour la prise en charge du cancer du poumon, 17e pour la prise en charge de la leucémie de l’adulte, 16e pour les tumeurs du cerveau de l’adulte et 13e pour le cancer de la thyroïde.