{"version":"1.0","provider_name":"Site du CHU de Poitiers","provider_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/","author_name":"ChuPoitiers","author_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/author\/admin\/","title":"Tous en rose ! - Site du CHU de Poitiers","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"Bwft0YWCsJ\"><a href=\"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/tous-en-rose\/\">Tous en rose !<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/tous-en-rose\/embed\/#?secret=Bwft0YWCsJ\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;Tous en rose !&#8221; &#8212; Site du CHU de Poitiers\" data-secret=\"Bwft0YWCsJ\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script>\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n<\/script>\n","thumbnail_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2019-09-30-\u00e0-14.43.47.png","thumbnail_width":1064,"thumbnail_height":688,"description":"Depuis 24 ans, une grande campagne de lutte contre le cancer est organis\u00e9e chaque ann\u00e9e durant tout le mois d\u2019octobre partout en France. Alors, tous en rose\u00a0! Une femme sur huit peut d\u00e9velopper un cancer du sein au cours de sa vie. Plus t\u00f4t il est diagnostiqu\u00e9, plus les chances de gu\u00e9rison sont grandes. D\u2019o\u00f9 l\u2019importance d\u2019un d\u00e9pistage pr\u00e9coce. Et c\u2019est bien l\u00e0 tout l\u2019objectif d\u2019Octobre rose\u00a0: sensibiliser les femmes au d\u00e9pistage et aux moyens d\u2019agir pour lutter contre cette maladie. De nombreuses manifestations sont propos\u00e9es durant tout le mois pour informer, dialoguer et r\u00e9colter des fonds pour la recherche. Quelques chiffres [1] Le cancer du sein est le cancer le plus observ\u00e9 chez les femmes.  Pr\u00e8s de\u00a059 000 cancers\u00a0du sein d\u00e9tect\u00e9s en 2018 Plus de\u00a012 100 d\u00e9c\u00e8s\u00a0par cancer du sein en 2018 99 % de survie\u00a0\u00e0 5 ans pour un cancer d\u00e9tect\u00e9 \u00e0 un stade pr\u00e9coce 26 % de survie\u00a0\u00e0 5 ans pour un cancer d\u00e9tect\u00e9 \u00e0 un stade avanc\u00e9 10 000 cancers agressifs\u00a0peuvent \u00eatre soign\u00e9s plus t\u00f4t gr\u00e2ce au d\u00e9pistage 20\u00a0000 cancers du sein seraient dus\u00a0\u00e0 la consommation d\u2019alcool, le surpoids et l\u2019ob\u00e9sit\u00e9, la consommation de tabac, une alimentation d\u00e9s\u00e9quilibr\u00e9e et un manque d\u2019activit\u00e9 physique. Lutter contre le cancer du sein Par des gestes simples et quotidiens Le cancer du sein est d\u00fb \u00e0 des causes tr\u00e8s vari\u00e9es. La lutte contre la maladie commence par des actions r\u00e9duisant les risques tels que la diminution de la consommation d\u2019alcool, l\u2019arr\u00eat du tabac, une alimentation saine et \u00e9quilibr\u00e9e, une activit\u00e9 physique r\u00e9guli\u00e8re, un suivi m\u00e9dical, etc. Par un d\u00e9pistage \u00e0 partir de 25 ans Un examen clinique des seins est conseill\u00e9 aux femmes \u00e0 partir de 25 ans. Cet examen qui consiste \u00e0 observer et \u00e0 palper les seins et les aisselles peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 par un m\u00e9decin traitant ou un gyn\u00e9cologue. En cas d\u2019anomalie, une mammographie sera prescrite. Par une mammographie de d\u00e9pistage tous les deux ans \u00e0 partir de 50 ans Le cancer du sein touche avant tout les femmes[2] et surtout celles qui ont plus de 50 ans. 80% des cancers se d\u00e9veloppent apr\u00e8s 50 ans. Une mammographie de d\u00e9pistage tous les deux ans est donc recommand\u00e9e \u00e0 cette population de femmes. L\u2019objectif de l\u2019examen est de d\u00e9tecter d\u2019\u00e9ventuelles l\u00e9sions avant l\u2019apparition du cancer, ce qui augmente les chances de gu\u00e9risons. Les traitements et les cons\u00e9quences seront aussi moins lourds pour la patiente. \u00a0R\u00e9alisation d\u2019une mammographie Par une surveillance r\u00e9guli\u00e8re des sympt\u00f4mes Entre deux d\u00e9pistages, les femmes doivent surveiller attentivement toutes modifications inhabituelles de leurs seins\u00a0: l\u2019apparition d\u2019une boule ou d\u2019une grosseur dans le sein ou sous l\u2019aisselle\u00a0; une modification de la peau, du mamelon ou de l\u2019ar\u00e9ole\u00a0; un changement de forme. Les femmes peuvent\u00a0 r\u00e9aliser\u00a0 l\u2019autopalpation de leurs seins. &nbsp; [1] Source\u00a0: Institut National du cancer [2] Le cancer du sein chez les hommes ne repr\u00e9sente que moins 1% des cas."}