{"version":"1.0","provider_name":"Site du CHU de Poitiers","provider_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/","author_name":"ChuPoitiers","author_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/author\/admin\/","title":"L'IRM 7 Tesla est arriv\u00e9e - Site du CHU de Poitiers","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"4PJO9PTY2c\"><a href=\"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/lirm-7-tesla-est-arrivee\/\">L&#8217;IRM 7 Tesla est arriv\u00e9e<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/lirm-7-tesla-est-arrivee\/embed\/#?secret=4PJO9PTY2c\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;L&#8217;IRM 7 Tesla est arriv\u00e9e&#8221; &#8212; Site du CHU de Poitiers\" data-secret=\"4PJO9PTY2c\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script>\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n<\/script>\n","thumbnail_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/69824364_2451492181593408_4273303730067079168_o.jpg","thumbnail_width":2028,"thumbnail_height":1350,"description":"Mercredi\u00a0 11 septembre, il y avait beaucoup de monde pour l\u2019arriv\u00e9e de l\u2019IRM 7 Tesla sur le site de la Mil\u00e9trie. Et tout ce monde est rest\u00e9 pr\u00e8s d\u2019une heure et demie pour assister \u00e0 sa livraison puis \u00e0 son installation par le toit, t\u00e9moignage de l\u2019engouement provoqu\u00e9 par cet \u00e9quipement unique. Une arriv\u00e9e spectaculaire Tout \u00e9tait en place pour accueillir l\u2019IRM 7 Tesla. Genevi\u00e8ve Gaschard, directrice de la technique du service biom\u00e9dical, et Fr\u00e9d\u00e9ric Marchal, directeur des constructions et du patrimoine, \u00e9taient pr\u00e9sents pour accompagner les transporteurs et l\u2019\u00e9quipementier Siemens dans leurs man\u0153uvres. Il faut dire que l\u2019IRM, qui p\u00e8se pas moins de 20 tonnes, a d\u00fb passer par le toit du b\u00e2timent o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 install\u00e9e, cela avec l\u2019aide d\u2019une grue. Cette installation spectaculaire s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e sous le regard de Jean-Pierre Dewitte directeur g\u00e9n\u00e9ral du CHU, du professeur R\u00e9my Guillevin, m\u00e9decin radiologue et chercheur, porteur du projet, \u00a0 Genevi\u00e8ve Gaschard, directrice de la direction technique du biom\u00e9dical \u00ab\u00a0Mais le poids de l\u2019IRM n\u2019est pas sa seule contrainte lors des installations. La particularit\u00e9 des IRM en g\u00e9n\u00e9ral, ce sont les \u00e9quipements qui doivent \u00eatre tout de suite raccord\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 et\u00a0\u00e0 l\u2019eau. Aussi, il faut vraiment \u00eatre pr\u00eat\u00a0\u00bb explique Genevi\u00e8ve Gaschard qui supervise l\u2019installation. Un \u00e9crin pour l\u2019IRM 7 Tesla Le choix de l\u2019implantation a d\u00fb tenir compte des contraintes li\u00e9es \u00e0 l\u2019IRM elle-m\u00eame mais \u00e9galement \u00e0 l\u2019utilisation qui va en \u00eatre faite. Machine \u00e0 ultra haut champ ne supportant pas de masse m\u00e9tallique en mouvement \u00e0 moins de dix m\u00e8tres, l\u2019IRM ne pouvait pas \u00eatre install\u00e9e dans une structure \u00e9quip\u00e9e d\u2019ascenseurs ou bien trop proche de passage de camions. De plus, comme l\u2019a soulign\u00e9 Fabien Voix, cadre sup\u00e9rieur de sant\u00e9 du p\u00f4le imagerie, \u00ab\u00a0\u00e9tant donn\u00e9e l\u2019utilisation clinique envisag\u00e9e, l\u2019\u00e9quipement doit \u00eatre install\u00e9 au plus pr\u00e8s des patients\u00a0\u00bb. La d\u00e9cision a \u00e9t\u00e9 prise de construire un b\u00e2timent sp\u00e9cialement d\u00e9di\u00e9 \u00e0 l\u2019IRM. Cet \u00ab\u00a0\u00e9crin\u00a0\u00bb, dont parle Fabien Voix, est situ\u00e9 en annexe du centre r\u00e9gional cardio-vasculaire. Il est donc en connexion directe avec l\u2019h\u00f4pital ce qui permettra un acheminement facile des patients. Il sera termin\u00e9 fin octobre. Pour le bon fonctionnement de l\u2019\u00e9quipement, il a fallu \u00e9galement adapter son environnement au sein-m\u00eame du b\u00e2timent. Un blindage particulier a \u00e9t\u00e9 mis en place pour emp\u00eacher les champs \u00e9mis par l\u2019IRM d\u2019atteindre les pi\u00e8ces adjacentes. Et de la m\u00eame fa\u00e7on, une cage de faraday emp\u00eachera les nuisances \u00e9lectriques d\u2019interf\u00e9rer avec la machine. Ce travail sur l\u2019environnement a \u00e9t\u00e9 men\u00e9 par Genevi\u00e8ve Gaschard et l\u2019entreprise Siemens et a fait l\u2019objet d\u2019un cahier des charges tr\u00e8s strict. Une IRM unique en France Avec Marseille et Saclay, voici donc la troisi\u00e8me IRM 7 Tesla sur le territoire fran\u00e7ais. Mais ce qui rend cette derni\u00e8re si unique, c\u2019est que \u00ab\u00a0c\u2019est la premi\u00e8re IRM de ce type implant\u00e9e dans un CHU, pour une utilisation clinique partielle\u00a0\u00bb souligne le professeur R\u00e9my Guillevin. Elle sera notamment utilis\u00e9e pour des examens cliniques dans le domaine de pathologies neurologiques \u00a0et ost\u00e9oarticulaires. En sch\u00e9matisant, R\u00e9my Guillevin explique que l\u2019IRM permettra d\u2019obtenir plus d\u2019informations et de meilleures informations que celles d\u00e9livr\u00e9es par des IRM classiques. \u00a0R\u00e9my Guillevin m\u00e9decin radiologue et chercheur, porteur du projet, et Jean-Pierre Dewitte, directeur g\u00e9n\u00e9ral du CHU &nbsp; Une \u00e9quipe de huit manipulateurs a \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9e pour le fonctionnement de l\u2019IRM 7 Tesla \u2013 en plus du fonctionnement de l\u2019IRM 3 Tesla per-op\u00e9ratoire sur laquelle ils travaillent d\u00e9j\u00e0. Ils seront form\u00e9s \u00e0 l\u2019utilisation en mode clinique et en mode recherche qui sont deux modes diff\u00e9rents d\u2019exploitation. La machine sera mise en marche mi-novembre. C\u2019est le temps qu\u2019il faudra \u00e0 l\u2019entreprise Siemens pour faire la mont\u00e9e en champ et tous les param\u00e9trages des s\u00e9quences. Rayonnement national et international Le projet de l\u2019IRM 7 Tesla est n\u00e9 d\u2019une r\u00e9flexion, souhait\u00e9e en 2017 par Alain Claeys, pr\u00e9sident du conseil de surveillance, et Jean-Pierre Dewitte, directeur\u00a0g\u00e9n\u00e9ral du CHU de Poitiers, \u00a0sur l\u2019attractivit\u00e9 du territoire au niveau de la recherche. R\u00e9my Guillevin a propos\u00e9, alors, de conforter le rayonnement de Poitiers en tant que p\u00f4le d\u2019excellence r\u00e9gional dans le domaine de l\u2019imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique, en acqu\u00e9rant cet \u00e9quipement de pointe. Apr\u00e8s l\u2019IRM 3 Tesla per-op\u00e9ratoire arriv\u00e9e en 201\u00e8 au sein du bloc op\u00e9ratoire du centre cardio-vasculaire, l\u2019IRM 7 Tesla vient enrichir le plateau d\u2019imagerie du CHU qui compte d\u00e9sormais cinq IRM. R\u00e9my Guillevin et son \u00e9quipe R\u00e9my Guillevin conclut que\u00a0\u00ab\u00a0le projet \u00e9tait ambitieux. Mais j\u2019ai envie de dire que le pari est d\u00e9j\u00e0 r\u00e9ussi. Alors m\u00eame que la machine n\u2019est pas op\u00e9rationnelle, nous avons recrut\u00e9 des chercheurs \u00e9trangers. C\u2019est l\u2019attractivit\u00e9 combin\u00e9e des moyens financiers\u00a0 et des moyens technologiques qui permettent de garder et d\u2019attirer des chercheurs\u00a0\u00bb.   Un partenariat fort L\u2019acquisition de l\u2019\u00e9quipement s\u2019inscrit dans le partenariat bien ancr\u00e9 entre le CHU de Poitiers et l\u2019entreprise Siemens qui a conduit \u00e0 la cr\u00e9ation, en juin, d\u2019un laboratoire commun CNRS-entreprise baptis\u00e9 \u00ab\u00a0imagerie m\u00e9tabolique multi-noyaux multi-organes\u00a0\u00bb (I3M). Pour en savoir plus sur ce laboratoire commun.   &nbsp; &nbsp;"}