{"version":"1.0","provider_name":"Site du CHU de Poitiers","provider_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/","author_name":"ChuPoitiers","author_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/author\/admin\/","title":"Entretien avec Emilie Cayssials, h\u00e9matologue - Site du CHU de Poitiers","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"bKHG89k6nz\"><a href=\"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/entretien-avec-emilie-cayssials-hematologue\/\">Entretien avec Emilie Cayssials, h\u00e9matologue<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/en\/entretien-avec-emilie-cayssials-hematologue\/embed\/#?secret=bKHG89k6nz\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;Entretien avec Emilie Cayssials, h\u00e9matologue&#8221; &#8212; Site du CHU de Poitiers\" data-secret=\"bKHG89k6nz\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script>\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n<\/script>\n","thumbnail_url":"https:\/\/www.chu-poitiers.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/cayssials_emilie-1024x682.jpg","thumbnail_width":1024,"thumbnail_height":682,"description":"Emilie Cayssials est h\u00e9matologue au CHU de Poitiers au sein du service du professeur Xavier Leleu. Originaire de l\u2019Aveyron, elle a d\u00e9but\u00e9 ses \u00e9tudes de m\u00e9decine \u00e0 la facult\u00e9 de Toulouse d\u00e8s 2003. A la fin de son externat en 2009, elle arrive \u00e0 Poitiers pour y poursuivre son internat. Le Dr Cayssials se sp\u00e9cialise en h\u00e9matologie et obtient un dipl\u00f4me universitaire en antibiologie. En novembre 2015, elle devient chef de clinique dans le service d\u2019h\u00e9matologie du CHU de Poitiers. Titulaire d\u2019un master 2 en immunologie, elle d\u00e9bute sa th\u00e8se de science sur la leuc\u00e9mie my\u00e9lo\u00efde chronique sous la direction d\u2019Andr\u00e9 Herbelin, chercheur en immunologie, et du Pr Jean- Marc Gombert, m\u00e9decin au laboratoire d\u2019immunologie. En septembre, elle sera nomm\u00e9e ma\u00eetre de conf\u00e9rence des universit\u00e9s. Docteur Cayssials, pouvez-vous nous expliquer ce qu\u2019est la leuc\u00e9mie my\u00e9lo\u00efde chronique ? Tr\u00e8s simplement, il s\u2019agit d\u2019un cancer des cellules souches de la moelle osseuse, l\u00e0 o\u00f9 sont produites les cellules du sang. On associe cette maladie \u00e0 une anomalie du chromosome Philadelphie et cela provoque un exc\u00e8s de globules blancs. Personne ne na\u00eet avec cette maladie et elle n\u2019est pas h\u00e9r\u00e9ditaire. Si elle n\u2019est pas trait\u00e9e, la maladie peut \u00e9voluer en leuc\u00e9mie a\u00efgue et l\u00e0, c\u2019est plus compliqu\u00e9. Est-ce une pathologie facile \u00e0 d\u00e9tecter ?\u00a0 Pas vraiment, car elle est chronique et met du temps \u00e0 \u00e9voluer. On peut la d\u00e9tecter, parfois presque par hasard, par une prise de sang de routine. Si le patient a une grosse rate, on peut aussi se poser des questions. Comme il n\u2019y a pas vraiment de sympt\u00f4mes, \u00e0 part une grosse fatigue, et pas de facteur h\u00e9r\u00e9ditaire, le diagnostic peut \u00eatre long \u00e0 confirmer. Mais une fois qu\u2019on a d\u00e9tect\u00e9 la leuc\u00e9mie my\u00e9lo\u00efde chronique, le traitement est simple, souvent bien tol\u00e9r\u00e9 et n\u2019alt\u00e8re en rien l\u2019esp\u00e9rance de vie du patient.  Quel est le traitement de cette maladie ? Comme nous connaissons tr\u00e8s bien la physiopathologie de cette maladie, nous la traitons bien gr\u00e2ce \u00e0 la th\u00e9rapie cibl\u00e9e. Comme je l\u2019ai dit pr\u00e9c\u00e9dement, le traitement est souvent bien tol\u00e9r\u00e9 par les patients, mais il arrive, dans de rares cas, que cela ne marche pas et la seule solution reste alors la greffe de moelle. Nous la gardons en dernier recours car c\u2019est un traitement difficile et risqu\u00e9. Pouvez-vous nous parler de votre \u00e9tude sur la leuc\u00e9mie myelo\u00efde chronique ? Mon \u00e9tude concerne des patients dont on envisage l\u2019arr\u00eat des soins suite \u00e0 un succ\u00e8s du traitement. J\u2019essaie de voir si la pr\u00e9sence d\u2019un certain lymphocyte pr\u00e9dirait le succ\u00e8s du traitement. &nbsp;"}