Chirurgie réfractive

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Opération de la myopie avec le Lasik
Opération de la myopie avec le Lasik

La chirurgie réfractive par photo-ablation cornéenne est une chirurgie fonctionnelle et de confort permettant de corriger les défauts réfractifs de l’œil tels que la myopie, l’hypermétropie, l’astigmatisme et la presbytie.

Ces défauts réfractifs ont pour point commun une focalisation de l’image à distance de la rétine (soit en avant, soit en arrière), avec pour corollaire une vision floue sans correction optique.

Elle a pour but de rendre les patients indépendants d’une correction optique par lunettes ou lentilles de contact.

Son principe repose sur le remodelage de la cornée par un laser Excimer permettant de modifier le rayon de courbure antérieur de la cornée (c’est à dire la puissance optique) et donc de corriger le trouble réfractif.

Il existe deux techniques opératoires :

  • le LASIK, également appelé laser in situ, où le laser est appliqué dans l’épaisseur de la cornée après avoir réalisé un « volet » cornéen superficiel remis en place en fin d’intervention. La découpe du volet peut être réalisée via un microkératome ou un laser de type femtoseconde plus précis et plus prédictible. En post-opératoire, les yeux sont indolores, la récupération visuelle rapide dès le lendemain. Cette technique représente le gold standard, elle est réalisée lorsque la cornée est strictement normale avant l’intervention.
  • la PKR (photo kératectomie réfractive), également appelée laser de surface, où le laser est délivré à la surface de la cornée, après retrait du feuillet de la cornée appelé épithélium. En post-opératoire, les yeux sont plus douloureux pendant trois à quatre jours et la récupération visuelle plus progressive (quelques jours à quelques semaines). Cette technique est réalisée lorsque la cornée du patient ne permet pas un opération par Lasik (cornée fine, irrégulière, asymétrique).

Les résultats et la récupération visuelle sont identiques entre un et deux mois, quelque soit la technique choisie.

En pratique, l’intervention est le plus souvent bilatérale, dure jusqu’à 30 minutes par patient, elle se pratique en ambulatoire, sous anesthésie topique par instillation de collyre.

Des retouches (rares< 10%) sont possibles dans les six mois.

Les techniques Lasik et PKR
Les techniques Lasik et PKR.

La chirurgie réfractive au CHU de Poitiers

Chirurgie réfractiveLe CHU de Poitiers est le premier centre de la Vienne équipé avec la nouvelle technologie de laser Femtoseconde, spécialisé dans les techniques de Lasik pour la chirurgie de la myopie, la chirurgie de la presbytie, la chirurgie de l’hypermétropie et la chirurgie de l’astigmatisme.

Aujourd’hui, cette chirurgie bien connue se réalise au laser. Elle est rapide, souvent indolore, et la récupération visuelle est spectaculaire en quelques heures. Elle fait appel au laser Femtoseconde et au laser Excimer.

Les techniques de PKR (photo kératectomie réfractive) et de LASIK (laser in situ kératomileusis) sont aujourd’hui très performantes.

Le Lasik pratiqué par nos chirurgiens est le « Lasik 100% laser », encore appelé « Femto-Lasik ».

Les solutions en chirurgie réfractive sont adaptées pour chaque patient en fonction du bilan spécifique réalisé au CHU de Poitiers.

Examen de topographie d’élévation ORBSCAN® réalisé par le Dr Olivier Lichtwitz, ophtalmologiste au CHU de Poitiers.
Examen de topographie d’élévation ORBSCAN® réalisé par le Dr Olivier Lichtwitz, ophtalmologiste au CHU de Poitiers.

Chaque cas doit au préalable être évalué par la prise de mesures spécifiques (réfraction objective et subjective, pachymétrie, kératométrie, topographie cornéenne, pupillométrie, aberrométrie, biométrie axiale, OCT…). Certains patients peuvent présenter une contre-indication à une intervention.

  • *1: Bilan anatomique par la topographie d’élévation ORBSCAN® montrant une asymétrie verticale de cambrure avec l’hémi-cornée inférieure plus cambrée. Le patient présente ici le diagnostic de kératocône frustre. Le diagnostic du kératocône fruste est une priorité en chirurgie réfractive, car le LASIK y est contre-indiqué, sous peine de risquer la survenue d’une ectasie cornéenne.
    *1: Bilan anatomique par la topographie d’élévation ORBSCAN® montrant une asymétrie verticale de cambrure avec l’hémi-cornée inférieure plus cambrée. Le patient présente ici le diagnostic de kératocône frustre. Le diagnostic du kératocône fruste est une priorité en chirurgie réfractive, car le LASIK y est contre-indiqué, sous peine de risquer la survenue d’une ectasie cornéenne.

Le type de solution chirurgicale proposée dépend de la nature du trouble de vision à traiter, mais il peut varier aussi en fonction de l’âge du patient. C’est ainsi qu’une chirurgie réfractive moderne peut faire appel aux différents lasers Femtoseconde et Excimer mais aussi, si nécessaire, à une chirurgie du cristallin dite réfractive, avec implants toriques ou multifocaux diffractifs.

Ces interventions ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale, car considérées comme une chirurgie de confort, mais aujourd’hui de plus en plus de mutuelles prennent à leur charge une partie de l’acte chirurgical.