Bienvenue à… Elodie Chapel 
Originaire du Gard, Elodie Chapel a été recrutée le 2 avril dernier du CHU, à l'issue de sa formation de directeurs d'hôpital à l'EHESP, en qualité de chargée de mission à la direction générale puis comme directrice de cabinet depuis le 9 mai. Elle est également diplômée de Sciences
Po Grenoble. Lire la suite...
Lors de sa formation à l'EHESP, elle a effectué ses stages à la direction de la stratégie et de la coopération du Centre hospitalier de Valence pour participer à la création d'une communauté hospitalière de territoire.
Bienvenue à… Carles De Bideran 
Carles de Bideran a pris ses fonctions au CHU de Poitiers le 1er mai dernier, en tant que directeur de la recherche, succédant à Gwénaëlle Buatois. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, puis de l'Ecole des hautes études de santé publiques (EHESP) de Rennes en 2003, Carles De Bideran détient
également un DESS droit santé éthique. Lire la suite...
Il a débuté sa carrière à Lyon en tant qu'inspecteur de l'action sanitaire et sociale, au niveau régional pour la DRASS puis au niveau départemental pour la DDASS.
Il a ensuite été nommé responsable du secteur hospitalier de la délégation territoriale du Var à l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur jusqu'à son intégration au CHU de Poitiers. Il a été inscrit en 2011 sur la liste d'aptitude de directeur d'hôpital.
Hôpital des nounours 
Les mardi 27, mercredi 28 et jeudi 29 mars, le Comité régional des étudiants en médecine (CREM) a organisé comme chaque année, l'opération "Hôpital des nounours". Cette action a pour objectif de dédramatiser le monde médical auprès d'enfants de maternelle, venus avec leur classe et accompagnés de leur
nounours préféré. Lire la suite...
Pour l'occasion, pas moins d'une trentaine d'étudiants ont répondu présents pour aménager, sous le hall d'accueil Jean-Bernard, un mini-hôpital constitué d'un secrétariat médical, de cabinets de consultation, d'une salle de radiologie, d'un bloc opératoire et d'une pharmacie. Les enfants ont ainsi suivi avec beaucoup d'attention et d'admiration les soins prodigués à leurs nounours, depuis la consultation jusqu'à l'opération
en passant par la radiologie. Petits et grands ont profité de cette nouvelle édition, à la fois rassurante pour les enfants et formatrice pour les étudiants.
Journée de dépistage de l'anévrisme de l'aorte abdominale 
Jeudi 29 mars, a eu lieu la journée de dépistage de l'anévrisme de l'aorte abdominale. A cette occasion, le pôle imagerie a diagnostiqué trois cas positifs sur les 106 personnes venues se faire dépister. En France, ce sont près de 5 000 personnes qui se sont présentées au dépistage, lors de cette journée organisée par la Société française de médecine vasculaire. Une centaine d'anévrismes de l'aorte
abdominale ont ainsi pu être décelés. Lire la suite...
Journée de recrutement des donneurs de moelle 
Cette année, 151 nouvelles inscriptions ont été enregistrées sur la liste des donneurs de moelle, à l'occasion de la journée nationale de recrutement de donneurs de moelle, qui a été organisée le 24 mars à la mairie de Poitiers, par l'Association pour le don d'organes et de tissus humains (ADOT), l'Association d'entraide aux enfants atteints de leucémie (ADEL), l'Association des donneurs de sang et l'Etablissement
français du sang (EFS).Lire la suite...
Les actions menées en amont par ces différentes associations, ainsi que par les membres du Comité régional des étudiants en médecine (CREM), en accord avec leur doyen, le professeur Michel Morichau-Beauchant, et le professeur Bertrand Debaene, président de la commission médicale d'établissement du CHU de Poitiers, ont permis le succès de cette journée. La moyenne d'âge des nouvelles inscriptions sur
la liste des donneurs de moelle est cette année de 23 ans. Pour plus d'information : http://www.dondemoelleosseuse.fr/
Direction commune entre le CHU de Poitiers et le Centre hospitalier de Montmorillon 
Le 16 avril, le CHU de Poitiers et le Centre hospitalier de Montmorillon ont signé la convention pour la mise en place d'une direction commune à compter du 1er mai 2012. Il s'agit d'une étape importante dans le développement des coopérations entre les deux centres hospitaliers, qui ont débuté en 2007. Lire la suite...
Cette initiative a fait l'objet d'une demande conjointe des deux établissements auprès de l'Agence régionale de santé. La convention constitutive de la direction commune fixe comme objectifs le renforcement de la dynamique de coopération inter-établissement, le développement d'un projet médical et d'un projet de soins communs, l'augmentation de la coopération dans le domaine médical,
mais aussi dans les secteurs de la logistique technique et de la gestion hospitalière.
Prix Any d'Avray 
Le 17 mars dernier, Laëtitia Kern, infirmière puéricultrice, faisant fonction de cadre en oncologie pédiatrique, a reçu le prix infirmier Any d'Avray 2012 pour le projet de "relaxation en oncologie pédiatrique". Ce projet s'adresse aux jeunes patients hospitalisés en oncologie pédiatrique ainsi qu'à leur entourage, mais également aux personnels soignants de l'unité.Lire la suite...
Il a pour objectif d'améliorer la vie quotidienne des enfants atteints de cancer et de leurs proches, en favorisant le bien-être et le confort, et en encourageant l'expression et le ressenti grâce aux activités de relaxation par le toucher ou la massothérapie. Lors de la remise du prix, Laëtitia Kern s'est vu remettre un chèque de
7 500 €, qui permettront de poursuivre et de financer les actions mises en place autour de cette activité.
Portes ouvertes : 800 personnes ont découvert la nouvelle cuisine centrale 
Le 14 avril dernier, le Centre hospitalier universitaire de Poitiers a ouvert les portes de sa nouvelle cuisine centrale au public. Situé sur la zone économique de Beaubâton à Mignaloux-Beauvoir, ce nouvel équipement à l'architecture moderne a livré le temps d'une journée les secrets d'un service qui produit près de
7 000 repas par jour. 800 personnes ont été accueillies. Les visiteurs ont aussi pu profiter des dégustations prévues à la fin de la visite.
La nouvelle cuisine du CHU de Poitiers 
La cuisine centrale du CHU est la plus importante de la région, en activité (1 720 000 repas produits en 2011) et en surface (3 200 m2). Près de 125 personnes s'activent pour préparer et servir les repas quotidiennement aux patients ainsi qu'aux personnels du Centre hospitalier universitaire et du Centre
hospitalier Henri-Laborit.Lire la suite...
Actuellement située à Jean-Bernard, sur le site de la Milétrie, la cuisine sera déplacée fin mars 2012 sur la zone d'activité de Beaubâton à Mignaloux-Beauvoir dans un nouveau bâtiment, plus adapté aux contraintes de production et offrant de meilleures conditions de travail.
La cuisine centrale est organisée en trois zones :
1) la réception et le stockage ;
2) la production avec trois secteurs : les préparations froides, la salle de tranchage à 6°C,
le secteur cuisson-conditionnement-refroidissement des plats cuisinés ;
3) l'expédition et le transport.
Le processus est la liaison froide. Les plats cuisinés sont conditionnés en vaisselle à usage unique conservés par le froid jusqu'aux lieux et heures de consommation.
Zone 1 : réception-stockage
Ici, sont entreposés les emballages et l'ensemble des aliments nécessaires à la préparation des 34 000 repas hebdomadaires. Une sorte de supermarché composé de chambres froides, respectant les contraintes des différentes catégories d'aliments, et d'une salle à température ambiante pour les produits déshydratés (purée, lait, café...), les conserves, les féculents et les épices.
Dans les chambres froides, fruits, viandes, produits laitiers et oeufs préparés sont triés pour chaque jour de la semaine.
A noter que les aliments enrichis, la nutrition entérale, ou encore les laits et petits pots pour bébé sont également gérés ici. Nous travaillons en flux tendu, précise Jean-Claude Chambon, les stocks ne sont réalisés que pour 8 jours.
Zone 2 : production
Préparation froide. Ici, pour limiter tout risque de contamination, on travaille masqué et en ambiance refroidie. D'un côté, on prépare et on conditionne les crudités, entrées, hors-d'oeuvres, desserts.
De l'autre côté de la baie vitrée, on tranche les rôtis et on travaille les viandes sous différentes formes (hâchées, moulinées...).
Cuisson-conditionnement-refroidissement. Dans un environnement bien réchauffé par les rôtissoires, les fours, et les marmites qui mijotent, on respire les effluves gourmandes du secteur de production chaude ou cuisson. Les plats chauds sont conditionnés directement en portions individuelles pour les chambres de court séjour, ou emballés en nombre pour les restaurants, et pour les résidents de gériatrie. Une fois emballés, les aliments sont réfrigérés
très rapidement, dans des salles dédiées, et sont prêts à être expédiés.
Les menus tiennent compte des besoins et des souhaits des patients, (régime spécial, conviction), ils sont établis dans un plan alimentaire (été/hiver) développé sur un cycle de huit semaines.
Zone 3 : expédition-transport
La commande des repas est informatisée au sein des services de soins, en liaison permanente avec le logiciel de gestion Hexagone. Deux types de demandes sont gérées : individuelle pour les hospitalisés de court séjour ou collective pour les longs séjours, la psychiatrie et les restaurants.
Dans la salle dédiée à la répartition des repas par commande et par lieu, des employés distribuent les barquettes et, au moyen de lecteurs de code à barres, vérifient la conformité des livraisons avec les commandes.
Le service de restauration distribue les prestations alimentaires avec 4 véhicules en 38 points de livraisons pour 115 points de consommation : soit 107 services, 4 restaurants (Jean-Bernard, Maillol, CHL, Châlons), le SAMU, la crèche hospitalière et deux internats. Et pour mieux vous servir, 23 agents officient aux restaurants du CHU de Poitiers.
Qualité
La méthode d'«analyse des dangers et points critiques pour leur maîtrise» (HACCP), est opérationnelle sur les différentes étapes du circuit alimentaire : réception, déconditionnement, production, conditionnement, refroidissement, transport. La traçabilité est appliquée sur les produits. Le plan qualité (la cuisine centrale est agréée sous le n° 86-157-041) est décliné à
trois niveaux : matières premières, produits finis et surfaces pour vérifier la qualité sanitaire des denrées, des prestations et des locaux.
Focus sur la nouvelle cuisine
- 3200m2 sur deux étages (un étage de production et un étage pour les vestiaires et les bureaux)
- Conception architecturale : Sextant Architecture (Clermont-Ferrand)
- Coût des travaux : 7 480 000 € TTC
- Investissement en équipements : 700 000 € (comprenant notamment la machine pour le conditionnement et le thermo-scellage des plats jetables et l'équipement de la salle de préparation des commandes avec assistance au contrôle par code à barres).
- Trois zones de travail à température dirigée, équipées de traitement d'air par «cyclone» permettant la déshumidification de l'air pour améliorer le confort.
- Les vapeurs humides et grasses produites dans la zone de cuisson sont extraites par un plafond filtrant autonettoyant, qui supprime les courants d'air et réduit les nuisances sonores.
- une mûrisserie (espace dédié pour laisser mûrir les fruits)
Les chiffres clés de la restauration
- 125 agents (116,2 équivalents temps plein) dont 30% de femmes et deux diététiciens
- Production 5 jours/7
* hebdomadaire moyenne : 34 000 repas
* quotidienne maximale : 10 700 repas
- 150 références de plats disponibles pour un même repas (avec ou sans sel/graisse...)
- Capacité stockage : 13 200 repas (soit les repas de samedi, dimanche et lundi)
- Distribution : 7jours/7 (we et jours fériés)
- Budget annuel : 8 400 000 € comprenant les frais de personnel (46%), les denrées alimentaires (40%), les dépenses hôtelières (4%), les amortissements (3%), les charges indirectes (2%), les dépenses diverses (5%).
- Nombre quotidien de repas : env. 5 800
- Nombre de repas annuels : 1 720 000 (0°/+3°) et 2 400 surgelés
Achats hebdomadaires (non exhaustifs) :
- 34 000 portions individuelles de laitages
- 7,6 tonnes de légumes (frais, sous-vide et surgelés)
- 1,5 tonne de viandes, hors volailles et charcuterie
Questions à ...Jean-Claude Chambon, responsable du service de restauration 
La nouvelle cuisine est d'une surface équivalente à celle de Jean-Bernard. Qu'est-ce qui les différencie '
La surface est équivalente, mais les conditions de travail sont bien meilleures ! On gagne en lumière naturelle, en fonctionnalité, car les circuits sont plus directs et plus courts, et en ergonomie. Lire la suite...
Par ailleurs, l'intégration du bureau des gestionnaires d'approvisionnement au sein de la cuisine nous garantit une plus grande efficacité et réactivité dans nos relations avec les fournisseurs.
Dans quel objectif ce projet de nouvelle cuisine a-t-il été réalisé '
Depuis plusieurs années, Jean-Bernard est restructuré afin de rassembler en un lieu unique les plateaux de consultation et de réserver le bâtiment aux actes de soins. Notre activité à proximité des services médicaux n'était pas justifiée et semblait inadaptée : les circuits étaient complexes et pas toujours rationnels. De plus, Jean-Bernard étant classé IGH (immeuble de grande hauteur) nous étions
confrontés à des contraintes de zones coupe-feux et à la multiplicité des piliers qui soutiennent la structure.
Les locaux n'étaient pas fonctionnels et les conditions de travail assez difficiles. Par ailleurs, l'ancienne cuisine se dégradait et des travaux complexes auraient dû être engagés pour répondre aux exigences sanitaires actuelles.
Comment pensez-vous organiser le déménagement de votre service tout en continuant à assurer vos missions auprès des patients et des personnels '
Le transfert d'activité, qui correspond à la dépose des équipements transport installation et mise en service, se dérouleront sur trois jours, du 26 au 28 mars inclus. Toute l'équipe des cuisines sera mobilisée pour assurer ce déménagement et je remercie par avance, vivement les agents. Nous arrêterons la production des repas les 27 et 28 mars. Toutefois, nous assurerons la continuité de service
sur ces deux jours avec les repas qui seront préparés le week-end des 24 et 25 mars.
Un bâtiment pour les directions 
Le Centre hospitalier universitaire de Poitiers a décidé de regrouper l'ensemble de ses directions en un bâtiment unique afin de permettre une meilleure collaboration entre des entités aujourd'hui géographiquement dispersées. Lire la suite...
Le futur bâtiment de direction du CHU de Poitiers sera facilement repérable et identifiable. Son accès sera facilité. Il sera édifié sur une parcelle de 18 000 m² environ, actuellement occupée par le bâtiment Camille-Guérin (7 200 m²), qui sera déconstruit l'été prochain.
Une opération de travaux sur les réseaux sera engagée préalablement pour dévoyer ceux en limite sud de la parcelle. Son implantation, au coeur du site, a été choisie en fonction de sa proximité avec les principaux bâtiments médicaux, la nouvelle organisation médicale en pôles d'activité induisant des liens plus fréquents entre l'administration et la communauté médicale.
Un jury, composé de représentants du conseil de surveillance, des directions du CHU ainsi que de professionnels de l'architecture, s'est réuni le 8 décembre dernier afin de classer les projets lauréats. Classé premier, c'est le projet de l'équipe Brenac & Gonzalez qui a été retenu.
Bilan d’activité 2011 des prélèvements d’organes et de tissus 
En 2011, 51 patients en état de mort encéphalique ont pu être recensés au CHU de Poitiers. Sur les 51 donneurs potentiels, 26 ont fait l'objet d'un prélèvement d'organes. La moyenne d'âge des donneurs était de 47,5 ans (moyenne nationale 53,5 ans). Lire la suite...
Depuis plusieurs années, la mort encéphalique est majoritairement due aux accidents vasculaires cérébraux (47%), aux traumatismes crâniens graves (21,6%) et aux accidents de la voie publique (15,7%) puis aux arrêts cardio respiratoires (5,9%). L'évolution du pourcentage des prélèvements d'organes ces dernières années (52% en 2009, 65 % en 2010, 51% en 2011) place la Vienne en bon élève, malgré les variations (moyenne
nationale de 48,4%).
La principale cause de non prélèvement reste l'opposition de la famille (31,3% contre 21% en 2010).
En conséquence, l'activité de prélèvements d'organes au CHU de Poitiers enregistre une baisse en 2011 (26 donneurs en 2011 pour 32 en 2010), même si celle-ci est atténuée par l'augmentation du nombre de greffons prélevés par donneur (4 organes par donneur en 2011, pour 3,6 en 2010). Parmi les organes les plus prélevés figurent le rein (50 prélèvements), le foie (21) et les poumons (18). L'activité de prélèvement
de tissus en post-mortem enregistre également une baisse avec 54 cornées prélevées contre 60 en 2010.
Des cartes de donneur d'organes sont à votre disposition auprès des hôtesses d'accueil de Jean-Bernard.
Banque de sang placentaire : de nouveaux lieux de collecte 
Dans le cadre du développement des activités de la banque de sang placentaire, deux nouvelles maternités se sont inscrites dans la démarche de sensibilisation et de collecte de sang de cordon. Il s'agit du Pôle santé Léonard de Vinci à Tours, depuis le 13 février, et du Centre hospitalier d'Angoulême, depuis le 5 mars.
Une borne de collecte des déchets d’activités de soins à risques infectieux au pôle régional de cancérologie 
En partenariat avec les laboratoires Sandoz, une borne de collecte automatisée des DASRI sera installée dans le hall d'accueil du PRC dès le mois de mars 2012. Ce système, conforme au décret d'application du 23 octobre 2010, qui exige traçabilité, sécurité et autonomie (le patient dépose seul sa
boîte), permettra d'apporter une réponse concrète à la gestion des déchets liés aux poses des diffuseurs portables. Lire la suite...
Ainsi, lorsqu'un patient repartira à son domicile, un collecteur lui sera confié, muni d'un code à barres lui permettant de jeter, après la fin de son traitement, le diffuseur, la tubulure et l'aiguille. Il lui appartiendra de venir jeter ce collecteur dans la borne, qui ne s'ouvrira qu'après lecture du code.
Le PRC sera le 1er service dans un CHU en France à proposer cette prestation. A noter : à Poitiers, 18 officines sont déjà équipées de ce dispositif.
Bienvenue à Audrey Aulibert 
Audrey Aulibert a intégré l'équipe de direction le 2 janvier dernier, dans le cadre de la direction commune mise en place entre le CHU de Poitiers et le Centre hospitalier de Lusignan. Formée à l'Ecole des hautes études en santé publique, elle assurait depuis 2010 les fonctions de directeur adjoint au Centre hospitalier
de Lusignan. La direction lui souhaite la bienvenue.
Bienvenue à Hervé Briand, trésorier de Poitiers établissements hospitaliers 
Hervé Briand est le trésorier de Poitiers établissements hospitaliers (CHU de Poitiers, Centre Hospitalier Laborit et SIR Poitou-Charentes) depuis le 1er janvier 2012, en remplacement de Patrick Rady. Lire la suite...
Après des études à l'Ecole nationale du Trésor Public (devenue depuis l'Ecole nationale des finances publiques), Hervé Briand a débuté sa carrière dans la coopération technique au Sénégal entre 1977 et 1979 avant d'être nommé adjoint en trésorerie chargée du recouvrement de l'impôt à Paris de 1979 à 1981. De 1981 à 1994, il a rempli les missions de chef de service à la Trésorerie
générale du Morbihan dans les services suivants : dépenses de l'État et contrôle financier, formation professionnelle, études économiques et financières et service des collectivités locales.
Entre 1994 et 1996, il a été fondé de pouvoir à la recette des finances de Boulogne-sur-Mer. Il est ensuite parti à la Réunion en tant que trésorier du Port entre 1996 et 2003, avec pour activité le recouvrement de l'impôt et la gestion de communes et d'une communauté d'agglomération de 200 000 habitants. Il a été nommé en 2004 trésorier de Saint-Denis municipale à la Réunion jusqu'en 2010.
De 2010 à 2011, il a occupé le poste de trésorier de Quimper municipale. Depuis le 1er janvier 2012, en tant que comptable d'établissements publics de santé, il détient la qualité de comptable public de l'État ayant rang de comptable principal. A ce titre, ses comptes sont jugés par la Chambre régionale des comptes et il est responsable personnellement et pécuniairement de sa gestion. Il paye toutes les dépenses de l'Etablissement
et en encaisse toutes les recettes.
Il est seul chargé du maniement des fonds et valeurs, avec l'aide de régisseurs. Une convention le lie avec le directeur général du CHU de Poitiers en vue d'accroître les partenariats. Les liens étroits avec les services de l'établissement et plus particulièrement la direction des finances sont primordiaux. Hervé Briand se fixe l'objectif en 2012 d'accentuer la fiabilisation des comptes. La direction lui souhaite la bienvenue.
Une salle « nature » pour les naissances 
Le service de gynécologie-obstétrique proposera courant février, en l'absence initiale de facteur de risque pendant la grossesse et l'accouchement, un environnement physiologique comme alternative à la médicalisation. Lire la suite...
Ce projet consécutif à une réflexion qui a mobilisé les équipes obstétricales s'inscrit dans le projet de naissance des couples souhaitant utiliser un espace de naissance comme « à la maison ». A proximité des salles de naissance plus conventionnelles et de la salle de césarienne, cet environnement a été conçu pour le confort et la relaxation tout en garantissant une sécurité optimale. Il est respectueux
de l'intimité des couples. Une salle a été entièrement repensée, équipée d'une baignoire, d'un siège de naissance et d'accessoires permettant les étirements et de multiples positions. Le coût du projet s'élève à 70 000 €.
Questions à Martial Mercié, praticien hospitalier en ophtalmologie 
En décembre, la commission innovation du CHU a retenu le projet présenté par le Dr Martial Mercié du service d'ophtalmologie, relatif aux greffes lamellaires postérieures de cornée. Quatre patients ont déjà été opérés par le Dr Mercié avec cette technique
innovante que seuls une quinzaine d'établissements en France pratiquent. 15 000 euros ont été accordés à ce projet par la commission innovation.Lire la suite...
Chu-infos : En quoi consiste cette technique '
Dr Martial Mercié : Précisons que la cornée est la porte d'entrée de l'information visuelle. Elle doit donc être transparente et régulière. Avec cette nouvelle technique, il s'agit de moderniser la prise en charge de la greffe de cornée. Mais avant de préciser en quoi elle consiste, rappelons que sous l'impulsion du docteur Michelle Boissonnot nous avons mis en place un « groupe cornée » composé
des docteurs Benoît Briat, Bénédicte Tougeron, Idriss Badat et moi-même afin de permettre aux patients d'accéder aux nouveaux traitements modernes des pathologies de la surface oculaire que je vais rapidement vous exposer :
- La chirurgie réfractive est utilisée pour le traitement de la myopie, de l'hypermétropie, de l'astigmatisme, de la presbytie mais aussi pour des pathologies de la cornée telles que : opacités superficielles rencontrées dans certaines dystrophies cornéennes, irrégularités de surface, kératocône (insertion d'anneaux) Ce type de chirurgie pratiquée au mieux avec le laser
de dernière génération est à présent accessible grâce à la collaboration établie avec le dr Briat praticien attaché dans le service.
- La greffe de membrane amniotique est déjà utilisée depuis plusieurs années pour éviter des greffes de cornée en urgence dans de mauvaises conditions avec un haut risque de rejet. On l'utilise pour traiter des lésions aigües cornéennes, qu'elles soient dues à une infection, une microperforation, une brûlure
- Depuis l'arrivée dans le service du docteur Bénédicte Tougeron, la contactologie a pris un nouvel essor avec l'adaptation de lentilles de contact dans certaines indications difficiles comme en post-traumatique, dans le kératocône ou chez l'enfant. Mais surtout, elle a pu importer son expérience acquise au CHU de Rouen dans le domaine de l'adaptation de lentille particulière appelée « verre scléral
» (2 centres seulement en France). Celui-ci rend des services inestimables à des patients atteints de pathologies de surface cornéo-conjonctivale qui n'avaient plus de recours thérapeutique, en leur apportant une nouvelle solution.
- Depuis deux ans, nous avons développé également la technique du Cross-Linking qui permet de rigidifier la cornée. Elle est utilisée au stade précoce du kératocône (déformation de la cornée), pour empêcher une évolution trop importante et retarder ou éviter ainsi la greffe de cornée
- Enfin, il y a la greffe de cornée. Jusqu'alors, dans les pathologies cornéennes nécessitant ce traitement, on changeait la cornée dans son ensemble et sur la totalité de son épaisseur, par une greffe de cornée dite transfixiante. L'amélioration des outils chirurgicaux permet aujourd'hui d'accéder à de nouvelles techniques de greffes : soit une greffe lamellaire antérieure, où l'on va changer
les 95% superficiels de la cornée en conservant les 50 derniers microns représentant l'endothélium cornéen, soit une greffe lamellaire postérieure où l'on ne changera que la couche la plus interne de la cornée. Cette technique est destinée aux pathologies endothéliales où la partie antérieure de la cornée est saine.
Au CHU de Poitiers, avec l'aide des docteurs Badat et Briat, nous avons développé ces greffes lamellaires antérieures et postérieures de cornée. Ce geste permet donc de changer uniquement la couche malade de la cornée : le stroma antérieur pathologique si l'endothélium est sain, ou l'endothélium si le stroma est normal ; il est ainsi possible d'éviter pour ces patients une greffe totale
de la cornée transfixiante, dont le suivi est beaucoup plus lourd et la récupération plus lente.
Chu-infos : Quel patient peut y prétendre '
Dr M. Mercié : Tous ceux pour lesquels on peut éviter une greffe totale transfixiante de la cornée. Jusqu'à l'arrivée de cette technique, 100% des patients étaient traités par une greffe transfixiante. Au CHU de Poitiers, cela représentait plusieurs dizaines de patients chaque année. Désormais, on peut estimer qu'un tiers des patients bénéficiera d'une greffe totale, un tiers d'une greffe lamellaire
postérieure et un tiers d'une greffe lamellaire antérieure. Cette technique, bien que nouvelle et encore considérée comme innovante, n'en est plus au stade expérimental et a fait ses preuves. Elle présente un intérêt certain pour les patients et son coût est relativement faible.
Chu-infos : Justement, quels sont les bénéfices pour le patient '
Dr M. Mercié : Puisqu'il n'y a pas de trépanation complète de la cornée, il y a moins de risques de complications graves pendant l'opération, qui se déroule sous anesthésie générale. D'ailleurs, une anesthésie locale sera probablement possible. Dans la greffe lamellaire postérieure, il y a beaucoup moins de points de suture. Ceux-là sont enlevés plus précocement, un mois au lieu d'un an dans
le cas d'une greffe totale. La cornée présente une plus grande résistance aux éventuels traumatismes et le traitement post opératoire par collyre est plus léger, car les risques de rejet sont moins importants. La cicatrisation est plus rapide et moins douloureuse, améliorant de ce fait le confort postopératoire du patient. La récupération visuelle est plus rapide, trois à quatre mois contre un an à un an et demi pour une greffe
complète. Indéniablement, ces nouvelles techniques de greffe de cornée sont une innovation majeure dans la chirurgie de la cornée.
Questions au docteur Stéphane Guérif 
La curiethérapie est une technique de traitement des cancers par irradiation exclusivement à visée curative, dans des indications précises. Elle utilise des sources radioactives disposées au contact ou implantées dans la tumeur pour y délivrer une forte dose d'irradiation dans un volume-cible
limité.
La commission innovation a choisi de soutenir à hauteur de 30 000 euros le projet de curiethérapie à haut débit de dose multi-fractionnée dans les indications de curiethérapie interstitielle en situation de recours régional, présenté par le docteur Stéphane Guérif.Lire la suite...
CHU Infos : Avant d'évoquer la curiethérapie à haut débit, quel bilan faites-vous de la curiethérapie à bas débit dont vous avez été l'initiateur au CHU de Poitiers '
Dr Stéphane Guérif : Parmi les traitements de curiethérapie à bas débit, la curiethérapie par implants permanents à iode 125 a été le principal traitement innovant que nous avons développé pour le traitement du cancer de la prostate localisé. Le 1er patient à en bénéficier a été accueilli en mars 2000. A ce jour, 960 patients ont reçu ce
traitement qui représentait une alternative sérieuse aux traitements par chirurgie (prostatectomie radicale) ou par radiothérapie. Le taux de guérison à dix ans s'est révélé meilleur que la radiothérapie et équivalent à la chirurgie. La curiethérapie de prostate à iode 125 est à présent un traitement de référence validé pour les cancers intra-prostatiques.
CHU Infos : Comment êtes-vous venu à la curiethérapie à haut débit et quels en sont les principes '
Dr Stéphane Guérif : Depuis 2006-2007, période de crise sanitaire après deux accidents d'irradiations, le plan cancer a favorisé le développement de techniques d'irradiations de précision pour augmenter le taux de guérison, réduire le risque de complications et de cancers radio-induits.
La curiethérapie robotisée à haut débit (HDR) par son utilisation per opératoire sous contrôle humain, d'imagerie 3D en temps réel (échographie, fusion IRM), de logiciel de dosimétrie 3D est une alternative aux techniques innovantes de radiothérapie dans des indications précises. Cette curiethérapie utilise un robot, qui pilote une source d'iridium miniaturisée, dans les vecteurs posés par une technique mini-invasive
sous anesthésie. Le projecteur contrôle la vitesse de la source cheminant dans l'organe atteint selon sa position par rapport à la tumeur ou aux organes à protéger. Cette technique requiert une unité de curiethérapie spécialisée pour contrôler le risque de cette activité sensible. Le CHU dispose d'un plateau technique doté d'une salle d'application protégée où se déroule la pose des vecteurs sous imagerie
3D et les séances d'irradiation délivrées deux fois par jours. Cette activité repose sur une équipe spécialisée en curiethérapie (binômes médecins, radio-physiciens, manipulateurs en électroradiologie).
Ce qui m'a amené à cette technique c'est, bien évidemment, cette précision et également le gain potentiel en qualité de vie pour les patients. La curiethérapie HDR s'accompagne d'une réduction du temps d'irradiation et d'un temps d'hospitalisation plus court. Le nombre de transports pour une prise en charge du cancer de la prostate a été diminué d'un tiers en associant la curiethérapie à la radiothérapie. La curiethérapie
de la cicatrice vaginale après hystérectomie est à présent réalisée en ambulatoire. L'hospitalisation complète en chambre plombée a été abandonnée pour une hospitalisation classique de semaine permettant une radio protection complète du personnel soignant. Le patient est connecté deux fois par jour au projecteur pour une hospitalisation de trois jours pour un complètement après radiothérapie ou sur
cinq jours pour une curiethérapie exclusive.
CHU Infos : Quelles sont les indications mais aussi les effets secondaires de ce traitement '
Dr Stéphane Guérif : Les indications sont identiques à celles de la curiethérapie à bas débit.
Cette activité a démarré au CHU en avril 2010 pour les cancers de l'utérus et de la prostate. A ce jour, 200 patients ont ainsi été traités par curiethérapie HDR. Le retour d'expérience de la population et de nos correspondants nous conforte dans la poursuite de ce choix thérapeutique. Les progrès en imagerie, en informatique et la miniaturisation de la source permettent d'envisager des nouveaux sites d'implantation de vecteurs dans
la tumeur pour délivrer une surimpression tumorale associée à la radiothérapie.
Nous allons désormais mettre en place la curiethérapie interstitielle HDR qui, à termes, portera sur les localisations suivantes : cancers gynécologiques, prostatiques localement avancé, cutanés, ORL, digestifs et le traitement des chéloides.Concernant les effets secondaires, la toxicité aigue est moindre que celle du bas débit. Nous poursuivons une évaluation prospective carcinologique et de l'impact sur la qualité de vie de ce traitement
sur la cohorte prospective du CHU.
CHU Infos : Quelles perspectives cette technique ouvre-t-elle '
Dr Stéphane Guérif : La mise en oeuvre de cette technique va d'abord permettre de proposer à la population une irradiation de haute technicité de recours promue dans le cadre du plan cancer. La curiethérapie interstitielle va apporter un gain thérapeutique pour les cancers localement avancés mieux définis par la dosimétrie sur échographie avec fusion IRM ou TEP.
La curiethérapie est une discipline transversale. Elle vient en complément de la chirurgie et de la radiothérapie. L'avenir de la curiethérapie réside dans la curiethérapie per et péri-opératoire. Les vecteurs seront posés par le chirurgien au contact du lit opératoire. La curiethérapie interstitielle viendra en soutien au geste chirurgical et à la radiothérapie soit pour préserver un organe critique (nerfs), soit
permettre une escalade de dose dans des organes sensibles à l'irradiation ou déjà irradiés (digestif). Sur le plan de la recherche, le CHU va participer au projet de soutien aux techniques innovantes et coûteuses (STIC) conduit par le professeur Olivier Chapet des CHU de Lyon sur l'évaluation de la radiothérapie associé à la curiethérapie HDR dans le cancer de la prostate. Nous travaillons sur la fusion de l'échographie per opératoire
en temps réel avec IRM ou le TEP à la choline en collaboration avec les professeurs Tasu et Perdrisot pour une surimpression focale de la tumeur prostatique. Nous avons proposé une évaluation multicentrique de la curiethérapie HDR multi-fractionnée dans les cancers du col dans le cadre du programme d'actions intégrées de recherche 2012.
Le CHU de Poitiers, labellisé centre spécialisé dans la prise en charge de l'obésité sévère 
Suite à un appel à projets dans le cadre du Plan obésité 2010-2013, le Centre hospitalier universitaire de Poitiers vient d'obtenir la labellisation de la direction générale de l'offre de soins (DGOS), au même titre que 36 autres centres nationaux, en tant que Centre spécialisé régional
dans la prise en charge de l'obésité sévère.Lire la suite...
Ces centres interviennent en recours régional de troisième niveau, le premier niveau étant assuré par les médecins traitants, les pédiatres, les médecins du travail ainsi que les médecins scolaires et de protection maternelle et infantile (PMI) et le deuxième niveau par les spécialistes de la nutrition, les endocrinologues, les internistes et les établissements de santé publics et privés.
Cette spécialisation permet une prise en charge complète de l'obésité sévère, dans un parcours de soins dédié et pluridisciplinaire, au sein des services de médecine interne, endocrinologie et maladies métaboliques, et de chirurgie viscérale, lorsqu'une intervention de chirurgie bariatrique est envisagée. Le service d'endocrinologie a ouvert une consultation dédiée à la prise en
charge de l'obésité sévère (IMC > 35 kg/m²). Il propose également une offre d'hôpitaux de jour et d'hôpitaux de semaine spécifiques. Enfin, des réunions de concertations pluri-professionnelles auront lieu de façon mensuelle et statueront sur la meilleure prise en charge à proposer au patient. Un plateau technique avec des équipements biomédicaux et hôteliers spécialisés dans la prise des patients
obèses, est également prévu et sera installé au sein de l'établissement.
De par sa pluridisciplinarité, la prise en charge de l'obésité inclut également un suivi psychiatrique, diététique et d'éducation thérapeutique. Le centre travaillera en partenariat avec d'autres spécialités médicales de l'établissement (cardiologie, pédiatrie, hépatologie et endoscopie digestive, centre régional du sommeil ) mais aussi en collaboration avec d'autres établissements
de santé et de soins de suite et réadaptation de la région.
De plus, le CHU de Poitiers, en sa qualité de centre spécialisé régional, a pour mission, d'organiser la filière au niveau régional, en mettant en place des actions de communication et d'information à destination des acteurs de la prise en charge de l'obésité, mais aussi du grand public.
Le CHU de Poitiers réalise un livret d’alimentation en images
avec le soutien de la Fondation MACSF 
Le Centre hospitalier universitaire de Poitiers vient d'éditer un livret d'alimentation en images avec le soutien de la Fondation MACSF. Face aux problèmes rencontrés par les professionnels pour communiquer avec des patients et/ou des accompagnants non francophones, malentendants ou ayant des difficultés d'expression et d'élocution,
une équipe d'aides-soignantes du service de médecine interne, maladies infectieuses et tropicales du CHU de Poitiers a proposé en 2007 un projet visant à faciliter le choix des menus. Lire la suite...
Réalisé avec le concours de la cuisine centrale, ce document de soixante pages présente les produits alimentaires et les boissons proposés afin que les patients puissent choisir leur menu avec l'aide des professionnels des services de soins.
Les produits sont présentés par catégories : hors d'oeuvres, viandes, légumes, laitages, desserts, compléments alimentaires, boissons. Ils sont tous illustrés d'images et traduits en anglais, en espagnol et en arabe.
Chaque page du document est plastifiée pour permettre un nettoyage facile et une désinfection complète. Cette caractéristique explique le coût substantiel de ce guide dont un premier tirage de soixante exemplaires vient d'être réalisé pour une diffusion dans les principales unités d'hospitalisation.
Le livret d'alimentation en images a été lauréat, en 2007, des 11èmes journées qualité-créativité organisées au CHU de Poitiers par la direction des activités de soins. L'équipe à l'origine de cette initiative s'est vue décerner le prix « originalité-créativité ».
Le CHU de Poitiers, dans une volonté d'améliorer sans cesse la qualité de la prise en charge des patients, a sollicité la Fondation MACSF pour le financement de ce projet à hauteur de 2 700 euros.
Une convention de partenariat a été signée en février 2011. Le personnel, les patients et les accompagnants, amenés à utiliser le livret d'alimentation en images, seront invités à renseigner un questionnaire d'évaluation afin d'établir un bilan à l'issue du premier semestre 2012.
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